Votre attention, s'il vous plait :

Bonjour à toutes et à tous,
Depuis hier (27 mai 2016), un petit plaisantin s'amuse à m'adresser des messages qui n'ont ni queue, ni tête.
Peut-être pense t-il que je vais m'amuser à lui répondre ?
Peut-être est-ce là une tentative "d'amorçage" ? de "piratage" ?
Qu'importe, de toute façon, je n'ai pas envie de jouer avec ce zigoto et, pour couper court à son petit jeu, je préfère supprimer le "formulaire de contact".
A l'avenir, si un visiteur souhaite me contacter, merci de passer par la page Facebook de Souvenirs de Bachy (ICI)

C'est dingue ! Il faut toujours qu'il y ait des jaloux...

Merci pour votre compréhension.


dimanche 4 octobre 2015

Jouer dans le jardin et autour de la maison.

   J’ai la rue pour user mes roues de patins, celles de la trottinette, ou du « vieux » cadre de poussette. J’ai la maison pour occuper, avec mes frères, le temps des jours de pluies, ou de grands froids. Par beau temps, et lorsqu’il me faut rester dans les limites de la maison, j’ai le jardin et ses alentours pour m'amuser.
   Passé l’espace de terre battue qui longe la maison, jusqu’à l’antique remise qui fait office de garage, on arrive à un espace herbeux, un peu en hauteur par rapport à cette allée de roulement. Sur la partie la plus proche du Carin aux bois, le talus forme une pente plus douce. C’est cet endroit que j’ai choisi pour installer mes soldats et mes tanks. La terre est bonne et il suffit de mettre un peu d’eau pour obtenir une belle boue qui facilite l’aménagement de tranchées où manœuvrent mes troupes.
   Pour donner un cachet supplémentaire au champ de bataille, je pétris de la terre avec de l’eau afin de confectionner de petits blockhaus. Une fois sèchent et durcis, ces fortifications ajoutent une note d’authenticité non négligeable.
   Une fois que tout est prêt, je passe à l’attaque. J’utilise alors mes billes pour tirer, d’un côté comme de l’autre. Après la bataille, je ramasse ceux que les billes ont fait tomber. Ensuite je procède à une petite cérémonie pour enterrer ces morts… Les « tombés au Champ d’Honneur » ne restent jamais longtemps en terre ; le besoin de troupes fraîches m’oblige à les ressusciter. Il m’arrive bien d’en oublier un ou deux mais, en général, je finis toujours par les retrouver (à de rares exceptions).
 
(mes petits soldats)

   J’ai un tas d’autres jeux qui se déroulent dans le jardin ou autour de la maison : jeux d’aventures aussi palpitantes que de m’imaginer être Zorro ou Rintintin et Rusty. Quand je suis Rusty, c’est la chienne de mes parents, qui tient le rôle de Rintintin. Ca se prête d’autant bien que Jita (c’est son vrai nom), est une magnifique Berger-Allemand.
 
(Jita)
 
   Je joue aussi au cow-boys et aux indiens.
 
(moi, en chef indien)

 
    Souvent, je joue à la guerre. Il n’y a rien d’étonnant à ça, avec un grand père qui était Résistant, des vestiges et même des armes à la maison, ma mère qui a connu l’Evacuation et mon père qui a fait son service militaire en Allemagne. Tout ça fait que, non seulement la maison, mais le village lui-même, garde des traces tangibles d’une époque, qui n’est pas si veille que ça. Je me suis même fabriqué un bazooka. J’ai récupéré un pied de lit tout rond et bien lourd (il traînait dans le Carin au bois) et j’y ai planté un gros clou pour me faire la poignée et un autre pour faire le viseur. Mon arme ressemble à un véritable lance roquette anti-char. Avec cette arme, je me mets en embuscade comme un véritable maquisard. Il faut dire aussi qu’en matière de panoplie, j’ai un vrai calot et un vrai casque américain, que m’a offert Nananque Alfred, le frère de mon père. Je suis très fier de posséder ces deux authentiques pièces d’équipement militaire américain de la seconde guerre.
 
(il s'agit d'un casque léger US
de la 75ème Division d'Infanterie)

 

 
 
   Je ne me lasse pas de vous raconter mes aventures. Il commence cependant à se faire tard et demain, j'ai école. Et demain, on est lundi... Vous savez ce que le lundi représente pour moi...
 

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